SANANAS : le fabuleux destin d’une passionnée

On ne la présente plus : Sananas, alias Sanaa, est la youtubeuse la plus influente du moment. Avec une communauté frôlant les 3 millions d’abonnés (Youtube et Instagram réunis), Sanaa est devenue en quelques années la it-girl tant convoitée que les marques s’arrachent. 

De Youtube à Instagram, en passant par égérie de grandes marques : on la voit partout. Une véritable sœur pour sa « sananasfamily » : elle partage ses conseils mode, beauté, lifestyle, DIY (Do It Yourself : in English please !) au travers de vidéos (parfois très longues : on frôle le court métrage, #humour) mais pas que !

Depuis l’arrivée de Snapchat dans sa vie, elle enchaîne les « stories » avec son cultissime #snapananas. Devenue accro aux réseaux sociaux, elle poste à gogo et elle nous rend gaga ! Cette omniprésence sur les plateformes d’échanges l’a propulsé au sommet. Une vitrine qu’elle alimente tous les jours en postant ses looks, ses achats, ses produits phares… bref TOUT quoi. On ne va pas se mentir : plus elle nous montre et plus on veut en voir (#lacuriositéestunvilaindéfaut). Et Sananas, ça elle l’a bien saisi !

Elle s’auto-gère aujourd’hui comme une véritable marque ayant pour image son physique de rêve et son visage de poupée.

Autodidacte et perfectionniste dans l’âme, elle nous offre à chacune de ses vidéos, un résultat de qualité qui nous rend « sananas addict ». Un travail remarquable et surtout remarqué par les plus grands. Elles enchainent les collaborations : Too Faced, NYX, MAC, L’Oréal, pour ne citer qu’eux. Elle assure (la MATMUT… #tusors) !

Ce mercredi 5 avril, c’était l’événement. Relayé comme toujours sur les réseaux, l’info est vite parvenue à nos oreilles (de fouineuses). Le réveil sonne. Au garde-à-vous, on est prête à prendre les transports et passer par le kiosque du coin pour obtenir notre fameux GALA spécial SANANAS… « euh… OK… mais elle est où Sanaa en fait ? »

Effectivement, la première remarque qui nous a sauté aux yeux, c’est de ne voir apparaitre nul-part son prénom. La UNE : RIEN ! Ensuite pub et encore pub et c’est seulement à partir de la neuvième page que son pseudo apparait, difficilement repérable, en bas du menu dans la rubrique BEAUTÉ. « SANANAS : dans le vanity d’une Youtubeuse » : Mouai … « c’est pas transcendant ! » (#soeurdesanaa)

On aurait pu créer l’événement en plaçant au moins son nom sur la couv’. C’était vraiment le minimum syndical surtout avec le buzz créé autour de cette rencontre immanquable. Pour ne rien vous cacher, on était assez déçue.

Bon, on regarde tout de même le reste.

Page 79 (#enfin) : on ne peut pas la manquer. Un portrait sur une double, c’est quand même la classe ! Cheveux au vent et rouge à lèvre rouge brillant, elle nous hypnotise par son regard sombre et envoutant (#ironie : on exagère à peine). Bon on avoue, en ayant vu l’envers du décor sur Insta, Facebook mais aussi sur Snap, finalement la surprise, elle n’était pas au rendez-vous.

« Attend on regarde les photos… What ? juste 3 ??? » Mais là GALA : tu sors ! (#onmeurt).

On s’attendait à la voir arborant des robes de grands créateurs, comme dans tous les magazines en fait (#mélaniedesanges9) ! Mais pas du tout… 3 photos et, qui plus est, DÉJÀ PUBLIÉES sur les réseaux. OK, on admet; c’est pas donner à tout le monde de porter du DIOR, mais quand même.

« Un badbuzz ? » Attendons de lire l’interview…

Son parfum préféré… on connait déjà ! Ses produits soins préférés… on connaît aussi !! Même sa coiffeuse on la connaît : #ophélieforever !!!

Le constat est sans appel : il n’y a aucune info qu’on ne sache déjà (peut-être son tour de doigt de pied, et encore…).

En suivant un minimum ses vidéos sur Youtube, Sanaa nous raconte tout de sa vie, de ses goûts et de ses envies. De ce fait, on en devient incollable et surtout on reste à l’affût de nouvelles infos (« News call news »).

Mais ici, rien de nouveau, que du recyclé, parce que Sanaa elle partage tout… et même un peu trop peut-être ? On en vient à se poser la question. Doit-elle toujours être aussi précise dans son contenu ou doit-elle apprendre à préserver son intimité ? C’est la problématique générale que rencontrent tous les influenceurs aujourd’hui. Ayant grandi en même temps que la chaîne Sananas2106 (génération Y), on a ce sentiment de tout connaitre chez elle et on peut parfois la trouver redondante dans ses vidéos. On va la suivre, l’écouter, mais vite passer pour en venir à l’essentiel qu’on ne connait pas encore.

Comme une marque, Sanaa se doit de respecter 3 règles fondamentales : avoir une histoire (c’est le cas), générer du désir (oh ouiii on l’aime et on la suit partout !) et créer un manque (Oups !).

Et si Sanaa prenait un peu de distance avec sa communauté ? N’est-il pas nécessaire voire vitale pour sa marque de réduire ses publications et sa présence sur les réseaux sociaux ? Elle génèrera ainsi un manque si important que chacune de ses apparitions serait digne d’une entrée sur scène à la Beyoncé (#flawless #iwokeuplikethis). Mais c’est déjà le cas ! ICI

Tout compte fais, sa stratégie marketing fonctionne à merveille et elle peut jouir aujourd’hui d’une notoriété internationale. Quand tu sais que la fille a commencé dans sa chambre, ça force le respect. Elle vit de sa passion, ce qui n’est pas donné à tout le monde.

En tout cas, chapeau bas pour cette amoureuse d’highlighter et de chaussures (… et de vêtements, et de parfums, et de… #fille). Elle nous inspire toujours autant et on continuera de la suivre autant qu’elle postera (#jepostdoncjesuis oblige).

C’est notre Camila Coelho nationale ! Et on en est fière !

On vous laisse profiter de sa dernière vidéo (un lookbook : J’A-DO-RE !) :

Êtes-vous aussi fan que nous  ?

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